Représentation
Aides au logement : l'UNEF dénonce les propos de Christine Boutin refuse les économies sur le dos des étudiants.
Écrit par Pierre-Marie MAUXION Dimanche, 20 Avril 2008 17:25
communiqué de l'UNEF, Paris le 18 avril 2008
Des propos inquiétants
Mme Boutin a envisagé devant les lecteurs du Monde[1] la possibilité, dans le cadre de la RGPP, de revoir le mode de calcul des aides au logement. Pour Mme Boutin, il « convient de regarder si il n’existe pas, pour certaines d’entre elles, quelques versements injustifiés sur le plan de l’équité ».
L’UNEF dénonce l’hypocrisie de la ministre qui sous couvert d’équité ne vise qu’à faire passer la pilule de la rigueur et à justifier des coupes budgétaires. Si la ministre souhaitait vraiment rendre les aides plus justes, elle ne remettrait pas en cause le caractère universel de leur attribution mais revaloriserait leurs montants qui n’ont pas été augmentés depuis 1995, conduisant tous les étudiants à toucher le maximum de l’aide prévu.
Des aides indispensables
Les aides au logement sont aujourd’hui les seules aides à prendre en compte la situation propre de l’étudiant. Elles concernent 600 000 étudiants soit 100 000 de plus que les bourses.. Mais c’est aussi pour les étudiants le seul moyen d’accéder à un logement indépendant et par là aux études de leur choix.
Un changement de critères d’attribution de ces aides aurait pour conséquence d’accroître les difficultés d’accès au logement, de contraindre certains étudiants à retourner vivre au domicile parental, ou à se salarier plus pour payer leur loyer. Un calcul des aides sur la base des ressources parentales constituerait quant à lui un important retour en arrière sur la question de l’autonomie des jeunes, soulevée pourtant par le candidat Sarkozy pendant la campagne présidentielle.
L’UNEF s’oppose à toute mesure de modification des aides au logement
Après les familles avec la suppression des tarifs sociaux et la baisse des allocations familiales, c’est à présent aux étudiants que le gouvernement veut faire payer la politique de rigueur qu’il entend mettre en place. L’UNEF refuse que les économies du gouvernement se fassent sur le dos des étudiants, dont la situation sociale s’est déjà fortement dégradée. L’UNEF s’opposera avec vigueur à toute modification des critères d’attribution des aides au logement, ainsi qu’à toute mesure ayant comme conséquence un appauvrissement des étudiants et une diminution de leur accès à un logement indépendant.
Des aides indispensables
Les aides au logement sont aujourd’hui les seules aides à prendre en compte la situation propre de l’étudiant. Elles concernent 600 000 étudiants soit 100 000 de plus que les bourses.. Mais c’est aussi pour les étudiants le seul moyen d’accéder à un logement indépendant et par là aux études de leur choix.
Un changement de critères d’attribution de ces aides aurait pour conséquence d’accroître les difficultés d’accès au logement, de contraindre certains étudiants à retourner vivre au domicile parental, ou à se salarier plus pour payer leur loyer. Un calcul des aides sur la base des ressources parentales constituerait quant à lui un important retour en arrière sur la question de l’autonomie des jeunes, soulevée pourtant par le candidat Sarkozy pendant la campagne présidentielle.
L’UNEF s’oppose à toute mesure de modification des aides au logement
Après les familles avec la suppression des tarifs sociaux et la baisse des allocations familiales, c’est à présent aux étudiants que le gouvernement veut faire payer la politique de rigueur qu’il entend mettre en place. L’UNEF refuse que les économies du gouvernement se fassent sur le dos des étudiants, dont la situation sociale s’est déjà fortement dégradée. L’UNEF s’opposera avec vigueur à toute modification des critères d’attribution des aides au logement, ainsi qu’à toute mesure ayant comme conséquence un appauvrissement des étudiants et une diminution de leur accès à un logement indépendant.
source : www.unef.fr


